Pourquoi il est temps de quitter votre job pour faire le tour du monde.

Par France SCPI, le .
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Il est peut-être temps de profiter de votre retraite à 35 ans. Ce n'est pas nous qui le disons, c'est une vraie question posée aux générations actuelles. Trop intenses, les vies professionnelles imposent presque un break en milieu de carrière tant le rythme est de moins en moins supportable.
Pourquoi il est temps de quitter votre job pour faire le tour du monde.

Partout dans le monde et encore plus en France ou le système de retraite pose question, des millions de personnes sont obsédées par la double équation : avoir assez d’argent et avoir assez de temps pour en profiter.
Les conseils proposés par certains experts peuvent surprendre tous les anxieux : Partez en congés pendant plusieurs mois ou années, parcourez le monde et amusez-vous.

De prime abord, ce conseil peut faire sourire mais devient ensuite de plus en plus rationnel : en effet, prendre une pause relaxante en milieu de carrière répond à une logique :  Avec l’allongement de l’espérance de vie, les carrières professionnelles deviennent également plus longues mais aussi plus intenses, plus rythmées. D’où l’absolue nécessité de prendre une pause.

« Les vies professionnelles sont devenues épuisantes. Pourquoi ne pas prendre une partie de sa retraite en milieu de carrière ? » C’est une question que pose Lynda Gratton, Professeure à la London Business School, dans le livre The 100-Year Life: Vivre et travailler à l'ère de la longévité dont elle est co-auteure. Cette interrogation n’aurait eu aucun sens il y a quelques années. Oui mais voilà : il est aujourd’hui impossible d’imaginer à quoi ressemblera la retraite dans 30-40 ans. Et la technologie pourrait avoir fondamentalement changé la vie professionnelle et rallongé encore la vie humaine.

Le congé sabbatique, qui n’est pas une idée nouvelle, peut être une réponse à la question précédente. Il permet alors de recharger les batteries en milieu de carrière et de prendre du recul sur ses propres objectifs personnels et professionnels. Ce congé, même s’il est plus simple à mettre en œuvre pour les employés de secteurs bien rémunérés à forte demande comme la technologie, est accessible à tous. Il nécessite néanmoins de réaliser un budget précis et donc un petit travail en amont avant de partir pour de lointains horizons. Il paraît évident qu’un voyage de 6 mois en Asie coutera moins cher qu’un semestre aux Etats Unis. De la même manière qu’un an passé à loger à l’hôtel sera plus onéreux qu’une simple chambre chez l’habitant. Chacun doit définir ce qu’il veut et combien cela peut couter.

Pour Julien et Zineb, 35 ans tous deux salariés dans des grands groupes, l’organisation s’est faite assez simplement : « Ça faisait 2 ou 3 ans qu’on allait bosser avec pour unique objectif : les vacances. On avait besoin de faire un break avec nos vies pro. Une fois la décision prise, on a économisé chacun 200€ / mois en se serrant la ceinture. On avait de côté 30 000€ chacun. Pas de résidence principale, pas d’emprunt. On a placé la moitié avec France SCPI et le reste c’était notre budget pour le road-trip. On a réussi à faire notre « tour du monde » qui n’en était pas vraiment un puisqu’on est restés en Amérique du Sud. C’est la meilleure décision qu’on ait pu prendre. »

« De plus en plus chez France SCPI on voit des trentenaires nous appeler pour acheter des parts de SCPI avec pour unique objectif « des revenus complémentaires en vue d’un congé » pour prendre l’air, du recul ou simplement changer de voie » affirme Olivier Ame, co-fondateur de France SCPI.

Et au retour ?

Personne ne pourra vous donner de garantie de travail à votre retour et c’est toujours un point bloquant lorsqu’on stoppe un emploi bien rémunéré en CDI en France. Mais il est aussi important de vous rappeler ce pourquoi vous voulez partir en voyage. « Au départ, nos familles ne comprenaient pas. Nous quittions tous les deux nos emplois bien payés pour l’incertitude au retour. Mais à la fin de notre périple, ce « trou » dans notre CV n’a pas été un handicap et nous a au contraire servi. Nous avons trouvé des entreprises dans lesquelles ce genre d’expérience est valorisée » nous dit fièrement Julien.