DreamFactory #1 - Quel est le job de vos rêves ?

Par France SCPI, le .
Temps de lecture : 3min30
Chaque mois, nous partons à la rencontre d’une personne pour lui demander quel serait son DreamJob. Ce mois-ci c'est Arthur qui nous explique qu'il troquerait bien sa vie de cadre à La Défense contre l'ouverture d'un petit resto à Guéthary sur la Côte Basque.
DreamFactory #1 - Quel est le job de vos rêves ?

Chaque mois, nous partons à la rencontre d’une personne pour lui demander ce qu’elle rêverait de faire professionnellement si elle n’était obligée de faire ce qu’elle fait. En clair, dans la DreamFactory, chacun nous exprime son rêve, peut-être pas si inatteignable qu’il n’y parait. Et ce mois-ci, c’est au tour d’Arthur. Il est ingénieur et travaille depuis une dizaine d’années.

Bonjour Arthur, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Oui, je suis ingénieur dans une grosse entreprise côtée à la Défense. Je suis originaire du Nord de la France et je suis venu à Paris pour mes études. J’ai été diplômé en 2005 et après quelques mois à l’étranger en road trip, j’ai été embauché à 24 ans dans la boite dans laquelle je travaille toujours aujourd’hui. J’ai 33 ans.

Peux-tu nous dire ce qui te plaît dans ton job actuel ?

Clairement, la rémunération et la perspective de carrière. J’avoue qu’être dans une grande société me permet d’avoir tous les avantages possibles et donc de me projeter dans des vacances sympas ou des loisirs. J’ai eu la chance de faire des études bien qu’issu d’un milieu où on n’en fait pas forcément alors je profite des petits plaisirs que je n’ai pas connu plus jeune. Les voyages et les restos constituent mes plus gros postes de dépense. Je suis passionné de bouffe. Pour le reste, je dépense peu, mon logement ne me coute pas énormément et je suis plutôt raisonnable sur les sorties. Si je devais résumer, je dirais que c’est le fait de pouvoir profiter d’une certaine insouciance qui me plait, sans trop penser au lendemain. Et même en dépensant gentiment, j’arrive à mettre de côté.

Et du coup, tu peux nous dire ce qui ne te va pas dans cette vie ?

Globalement, j’ai pas envie de me plaindre parce que je sais que des tas de gens rêvent d’avoir le confort que j’ai aujourd’hui mais je reconnais que ma vie professionnelle manque parfois de défis à relever. Le système et le secteur dans lequel je travaille fait que j’ai très peu de chance d’être viré, à moins d’une grosse faute. Donc, je sais à peu près comment va se passer ma journée le matin en me levant. Il n’y a pas trop d’imprévus à part les retards dans le RER pour aller au boulot le matin. Je peux dire que mon boulot est stimulant intellectuellement puisqu’il demande un minimum de réflexion mais les challenges se font rares. J’ai certains potes d’école qui ont monté leurs propres boites et quand on échange sur nos journées, j’ai l’impression que les miennes sont très calmes comparées aux leurs.

Alors justement, c’est quoi ton DreamJob ? Pour quelle vie rendrais-tu ton badge et tes clés de bureau ?

Comme je le disais, j’adore me faire des bons restos, des bonnes bouffes. Je m’offre un étoilé Michelin par an avec des amis qui partagent ce même plaisir. Mes parents ne comprennent pas forcément qu’on puisse mettre 100€ dans un menu. J’évite d’en parler avec eux. Alors, si vous me demandez quel est mon DreamJob, je répondrais ouvrir un petit resto, avec une seule table de 10 personnes devant le plan de travail. Je cuisinerais pour mes convives tous les soirs et j’échangerais avec eux autour des plats. Menu unique, vins choisis à l’avance et réservation obligatoire. Plats simple, saveurs délicates et prix abordable pour que tout le monde puisse se dire « OK, ce soir on se fait un petit resto gastro pour pas trop cher ». En fait au-delà de me faire plaisir, le but est aussi de faire découvrir la bonne cuisine à tous.

Et qu’est-ce qu’il te manque pour le faire ?

Je pense qu’il me manque d’un peu de courage, d’un peu d’argent (rires) mais le plus important, c’est quand même une vraie formation de cuisinier. Il y a une différence entre « être amoureux de cuisine » et « savoir cuisiner » même si les deux sont liés. Il faudrait que je suive un CAP Cuisine, retourner à l’école en fait…

Et tu l’ouvrirais dans quelle ville ?

J’avoue que j’ai pas forcément réfléchis d’idée de ce côté-là. J’aurai du mal à retourner vivre dans le Nord. Pourquoi pas Paris, Bordeaux ou encore la Côte Basque. J’ai découvert cette région il y a très peu de temps. J’ai halluciné sur la qualité des restos et de des produits que tu pouvais y trouver. Une vraie région de gourmands avec en plus l’océan à perte de vue. Un cadre parfait ! Si je devais citer une ville, je te dirais Guéthary, petit bourg coincé entre les montagnes du pays Basque et l'océan. Mais là je commence à rêver un peu trop...

Donc si on te croise dans 1 an, tu nous inviteras à ta table, après une bonne journée sur la côte atlantique ?

Oui, mais il faudra que vous réserviez avant (rires).

Merci Arthur pour ces réponses et saches que si tu as besoin d’un coup de main pour gérer ton épargne, on peut t’aider !

Merci France SCPI, je vous remercie. Je vous promets d’aller faire un tour sur votre site tant que j’ai encore un peu d’épargne !

Si vous aussi, vous avez un dreamjob, envoyez nous un mail à dreamjob@francescpi.com !

https://francescpi.com/

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